[Poésie] La destinée ~ Le club des méchants

«La différence entre qui tu es et qui tu veux être réside dans ce que tu fais. » – Anonyme

Equestriens, Equestriennes d’internet !

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle…

La bonne nouvelle est qu’un nouveau poème vient d’arriver et qu’il est prêt à être soumis à vos yeux de lecteurs assoiffés. La mauvaise…

…c’est qu’il n’a pas été écrit par votre serviteur, mais par les principaux méchants de nos héroïnes ! Ils sont entrés dans mon esprit en hurlant des imprécations semblable à une chanson pleine de rancœur : « C’est notre poème ! »  Ainsi, ce poème est consacré aux antagonistes les plus mythiques de la série. Accrochez-vous, ils ne sont pas là pour plaisanter !

Enjoy !

Les yeux écarlates de la vengeance,

Fixent les ténèbres imperturbables.

Lorsque celles-ci perdent leur engeance,

Il ne reste que ce néant interminable,

De haine volant dans tous les sens,

Et dont la seule matière palpable,

Est la déchéance.

L’on récolte ce que l’on sème,

Le voleur ne pense pas ainsi.

Il est incapable de bâtir son domaine,

Et de vivre par lui.

Il prend où le vent le mène,

Lui revient ce qui appartient à autrui,

Les chaînes sur ses membres font de même.

La lumières dans le cristal,

Rayonne, puis s’éteint,

Lorsque tombe une nuit pâle.

Yeux tournant le dos au matin,

Une impression d’ombre sur les dalles,

Que le noir, comme du matin,

Délicatement dévoile.

Orgueil, couvert de fluide,

Le cocon ne te suffit plus.

Et tu pars, quitte ta terre aride,

Pour des horizons d’amour pourvues.

La victoire a glissé de tes sabots humides,

L’amour refuse ton cœur corrompu,

Et ton être vide.

Chaos originel,

Cirque du roi fou.

Une pierre qui se fêle,

Et tout est sans dessus dessous.

Manipulateur d’un réel,

Sans nom, dont on ne voit le bout,

Que de ton imagination rebelle.

À l’heure où les poneys,

Dorment et rêvent,

Le cauchemar naît.

Traîne derrière lui une terreur brève.

Comme l’éclair, il nous effraie.

Le soleil força la trêve,

Que le cauchemar ne revienne jamais.

Un lieu lointain,

Où règne une harmonie factice.

Un choix. Abandonne ou viens,

Nous rejoindre dans le vice.

Mensonge déchu, enfin,

C’est quand les amis s’unissent,

Que la paix revient.

Les fautes sont pardonnées.

Le mal est écarté.

Les héros sont acclamés

Le jour peut se lever,

Sur un monde d’amitié.

Mais dans l’ombre, le danger,

Se tapit, impatient de recommencer…

 

Pas de panique ! Pas de panique !!

Je suis revenu ! Il ne faut pas rester là !

Juste le temps de mettre un petit commentaire, et après FUYEEEEEEZ !

VIVE LES DEUX SŒURS, VIVE EQUESTRIAAAAAA !!!

(S’enfuit au triple galop)

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