[Musique] La CDthèque de Grif : Pavillon Rouge

Bonjour amis poneys ! Avez-vous déjà rêvé d’aller dans l’espace ? Je suis sûr que oui. Alors aujourd’hui, je vous propose un voyage dans un univers cosmique complètement fantasmé où les étoiles sont les stroboscopes d’une gigantesque boîte de nuit.

Aujourd’hui, on va parler du second album d’un groupe français nommé Pavillon Rouge (et oui c’est totalement une référence à Indochine, même si ça n’a totalement rien à voir musicalement). Et il se nomme Legio Axis Ka.

Musicalement parlant, c’est quoi, Pavillon Rouge ? Un mélange sous LSD de black metal industriel et d’electro de boîte de nuit. Le chant est complètement arraché, la batterie nous offre quelques passages blastés assez jouissifs (l’intro de Prisme vers l’odyssée est juste énorme), les guitares se veulent très mélodique, les beats sont tous percutants et les claviers apportent leurs lot d’ambiances spatiales et lumineuses. Le tout porté par une volonté de proposer des tubes tous plus ultimes les uns que les autres.

Ainsi, l’album démarre sur Prisme vers l’odyssée, et quelle énorme claque ! C’est bien simple, le morceau commence directement par un énorme mur sonore qui vous propulse en deux secondes dans l’espace (et vous ne redescendrez pas de sitôt). Malgré l’apparente violence de la chose, c’est bourré d’énergie positive et le tout baigne dans une ambiance lumineuse et hallucinée.

Niveau tube interstellaire, on a aussi droit au morceau Droge Macht Frei complètement psychédélique et entraînant (ce refrain qui donne tellement envie de lever le poing et de chanter en chœur) ou Mars Stella Patria, plus martial avec ses « Soleil ! » scandés en début de morceau.

 

En plus de ces tubes, le groupe nous propose des moments planants où l’electro prend le pas sur le metal. On a ainsi droit à ce passage dans L’Univers, où un piano accompagne des extraits de discours, ou alors le morceau Notre Paradis qui reprend l’air de Gangster’s Paradise de Coolio (merci à une chronique que j’ai lue sur le net pour ce détail, ça m’a fait exploser le cerveau d’apprendre ça) mais en version complètement défoncée dérivant dans l’espace.

 

En somme, on a là un album d’un groupe au style unique (qu’il partage avec un autre groupe du nom de Division:Cristal que je considère comme étant le petit frère de Pavillon Rouge) qui arrive à être vraiment accrocheur dès la première écoute grâce à des tubes excellents, mais qui peut nécessiter plusieurs écoutes pour vraiment apprécier les passages plus planants (qui ne m’avaient vraiment pas marqué lors de ma première écoute).

Ainsi se termine cette présentation d’un album que j’aime beaucoup, vous vous en doutez. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, et on se retrouve dans un prochain article !

Laisser un commentaire