La plume est vôtre… poésie de poneys

Pour vous aujourd’hui amateurs de poésie,
Ouvrez donc cette article après la coupure.
Et que votre âme par trois poèmes soit saisie.
Suite à la douce lecture,
Il ne vous est pas interdit de donner votre avis.
Et je n’ai plus qu’à vous souhaiter bonne lecture et belle vie !

Leotoulon nous retrace ici en deux quatrains l’histoire de Luna et Celestia, un poème qui s’intitule :
Jour et Nuit


Lorsque le jour se lève
Et que la lune S’affaisse,
Celestia s’élève
Et luna s’abaisse.

Mais de cette nuit macabre
Luna s’embrasse,
Remplie de larmes
Dans les bras des ténèbres

Vous avez faim de la série ? Poney rêveur vous fera encore plus saliver sur les mane6 avec :
Six cupcakes

Sur un plateau, six cupcakes.

Sur le premier, une crème rose fruitée
Au goût si sucré de cerise, si pétillant de fraise.
Comme un ballon prêt à éclater.

Sur le second, une crème jaune parfumée
Mêlant la douceur de la vanille et la fermeté du citron.
Léger comme un papillon de fumée.

Sur le troisième, une crème orange aromatisée
Au parfum à la fois fort et onctueux du fruit du verger.
Une pomme aux jambes croisées.

Sur le quatrième, une crème bleue irisé
Une prune acide au goût trop vite oublié.
C’était un éclair mille fois chromatisé.

Sur le cinquième, une crème blanche onctueuse
Couverte de sucre pour d’avantage la faire briller.
Scintillante comme une pierre précieuse.

Sur le sixième, une crème violette délicieuse
Profonde et pétillante comme le raisin au soleil.
Qui brille comme une étoile lumineuse.

Poney rêveur clôture ce recueil avec son histoire qui comme tout histoire commence par :
Il était une pégase

Il était une pégase qui préférait le chant des oiseaux
Au son des trompettes de guerre.
Il était une pégase qui aimait la présence des animaux
Mais rejetait celle de ses frères.

Il était une pégase qui marchait au milieu des forêts  
Plutôt que sur des nuages.
Il était une pégase qui préférait le calme d’une douce soirée
au tumulte du carnage.

Il était une pégase qui chantait de sa douce voix
Et craignait le vacarme du tonnerre.
Il était une pégase qui préférait répandre la joie
Plutôt que de répandre la colère.

Il était une pégase qui adorait marcher
Et refusait d’ouvrir ses ailes.
Il était une pégase qui préférait se cacher
Plutôt que de s’élever dans le ciel.

Il était une pégase dont la si grande tendresse
Avait fait fondre mon cœur.
Il était une pégase qui était pour moi une déesse
D’amour et de douceur. 

par GenjiLim

Si vous aussi vous êtes poètes et que vous voulez voir vos poèmes publiés, envoyez les à courrierdeslecteurslpb@gmail.com

Laisser un commentaire