Interviews de Brent Hodge sur le documentaire « A Brony Tale »

Salut à tous pour une new, et ouais, vous ne me connaissez pas, donc je me présente : it’s me Mimich !

Et oui, une interview de  Brent Hodge, le réalisateur de « A Brony Tale »
La suite après la coupure..

Donc, si vous voulez lire toute l’interview, en anglais, par vous même, c’est sur Everfree Network.
Et donc, si vous lisez ceci, c’est que vous êtes feignant (comme moi) et que vous voulez la traduction.
Commençons :

Q : Pour tous ceux qui ne se sont pas intéressé par votre film, pouvez vous nous faire un résumé ?
R : En bref, il s’agit d’un film sur Ashleigh Ball, la voix de Rainbow Dash et AppleJack, et de son voyage au sein de la communauté Brony

Q : D’après ce que j’ai compris, ce n’est pas la première fois que vous avez fait un documentaire avec un groupe d’indie de Vancouver. Je dois donc supposer que c’est votre spécialité ?
R : J’ai fait un duo (ndt : c’est ce que j’ai compris) ! J’ai déjà travaillé à la CBC au Canada et j’ai fait partie de l’équipe de radio3, donc j’ai eu la chance de rencontrer une tonne de musiciens, les Hey Ocean (le groupe de Ashleigh) était l’un de ces groupe de musiciens. Et c’est de la que tout est parti.

Q : Dans un sens, vous êtes sur le chemin pour « Gagner l’Amérique ». Comment avez vous convaincus TriBeCa de projeter le film ?
R : Gagner les Etats Unis peu à peu ! Puis le MONDE entier ! Muah ah ah. Désolé, trop d’enthousiasme.
Nous avons demandé à beaucoup de festivals pour projeter le film, mais on a reçu aucune réponse positive, mais TriBeCa veut nous donnez un coup de pouce… On verra comment ça se passe, mais je leur en suis déjà reconnaissant. Je peux pas croire que nous avons eu le droit d’obtenir la première à New York pour notre documentaire. C’est cool ça, non ?

Q : Qu’est ce qui est différent entre, la première de votre documentaire au Festival du Film de TriBeCa, et la diffusion de vos autres travaux sur la CBC ?
R : La CBC est une grande expérience, mais c’est une chaine de télévision, donc vous ne recevez pas le public dans un théâtre, je suis tellement impatient. Le public va regarder le documentaire et deviendra brony… d’une nuit seulement.

Q : Vous avez dit être un ami proche avec Ashleigh Ball, le sujet principal de « A Brony Tale ». Quand l’avez vous rencontré ?
R: Nous nous somme rencontré grâce à des des amis, et avons travaillé ensemble à Radio-Canade avec son groupe (Hey Ocean). Nous avons sympathisé et voulions travailler ensemble. Elle m’a laissé entrer dans ce monde qu’est le sien et de le filmer, et j’en ai été honoré.

Q : Mais, dans l’ensemble, pourquoi avez-vous décidé de faire un documentaire sur les Bronies ? Qu’est ce qui t’as pousser à t’y intéresser ?
R : Je ne voulais pas y croire… Je veux dire, Ashleigh recevait des e-mails de fans, de ces gars qui aiment ce dessin animé pour petites filles. J’étais fasciné, et elle m’a dit : « T’as qu’à filmer ça. » J’ai pas pu dire non. Et j’ai vite réalisé qu’il y avait beaucoup plus à filmer que ce dessin animé…. Il y avait une grande communauté rassemblant beaucoup de monde. Friendship Is Magic (ndt : je ne vais pas vous traduire ces 3 mots)

Q : Beaucoup de personnes m’ont demander, qu’est ce qui rend votre documentaire différent de celui de John DeLancie, car ils se ressemblent beaucoup ?
R : Je ne pas vraiment le dire car je n’ai pas encore vu leur documentaire ! Mais le directeur et l’équipe sont super et nous discutons un peu. Je pense que la plus grande différence c’est que l’on suit Ashleigh et son histoire. Il y a tellement d’histoire différentes à raconter avec des bronies, je pourrais même en faire 10 documentaires différents !

Q : Combien de temps a t-il fallu pour finir tout cela, du tournage à la post-production ?
R : Beaucoup plus que ce que je le pensais. Un an pour le faire et une année supplémentaire pour vraiment le sortir. Le film et la finition sont les parties les plus simple. Le faire sortir c’est ce que je voulais pour pouvoir avoir une excellente expérience du déroulement.

Q : Dans l’ensemble, quel est votre scène préférée dans votre documentaire ?
R : Ma scène préférée, ce n’est pas une scène importante pour l’histoire, on pourrait même regarder le documentaire sans celle la, mais c’est la scène où Ashleigh prend l’avion à New York pour rejoindre la BronyCon. La principale raison pour laquelle je l’aime, c’est dû à la musique. Mon meilleur ami Chris Kelly (compositeur du film) a fait cette chanson, « Fear of Flying »,  pour sa femme qui a peur de l’avion. Ils se sont mariés pendant le tournage du documentaire. C’est juste une scène qui signifie beaucoup pour moi.

Q : Y a t-il des moments intéressants ou drôles pendant le film ? (Car la BronyCon est déjà une experience intéressante.)
R : Oh, Tout était hilarant. Je n’ai pas eu à pousser les bronies, il y a juste eux un hasard qui c’est passé. La seule chose que j’aime chez les bronies, c’est qu’ils ne se prennent pas au sérieux. Ils s’amusent tout simplement, et c’est se qui me fait plaisir.

Q : Y a t-il d’autre films a TriBeCa qui vous excite ? J’ai aussi entendu dire que Robert DeNiro est assez excité au sujet de votre documentaire.
R : Toute l’équipe a sauté de joie quand on a vu qu’il voulais le voir ! Nous sommes comme un groupe d’enfants avec des caméras à faire des films. Avoir Robert DeNiro qui nous reconnaît et mentionne notre documentaire, ce serait juste la fête. j’espère qu’il arrivera à le voir, ce serait cool.

Sinon, j’aimerais voir Zombeavers. J’aime ce que TriBeCa est en train de faire. Et je tiens également à voir les débuts du réalisateur Courtney Cox (« Just Before I Go »)

Q : Après TriBeCa et DOXA, avez-vous prévu de sortir votre documentaire sur d’autre scène ? Et une version en VOD et DVD/BlueRay est-elle en cours ?
R : Certainement, ce documentaire va être vu partout par tous ceux qu’ils veulent le voir. C’est mon objectif.

Q : Après que « A Brony Tale »soit finie, quels projets avez-vous envie de faire avec impatience ?
R : Nous avons un nouveau documentaire en cours. C’est un peu un secret, mais ça va être amusant. Aussi, Hodgee Films est constamment en train de réaliser différents projets commerciaux en Amérique du Nord, et bientôt plus.

Q : Après la réalisation de ce documentaire, entouré de tous ces Bronies pendant longtemps, vous considérez vous comme l’un d’entre eux ?
R : Je ne suis pas un Vrony… Je suis juste un poney curieux. Non, honnêtement, je ne suis pas vraiment dans les fans, mais j’aime cette communauté et je me suis fait une tonne d’amis grâce a ce documentaire, je serais toujours leur ami. J’espère pouvoir plus travailler avec la communauté brony.

Voila, c’est la fin de cette Interview, n’hésitez pas à signaler si il y a des incompréhensions.
N’oubliez pas de soutenir le film sur leur page FaceBook et à allez jeter un coup d’œil sur leur chaîne Youtube.
Et à vous tenir au courant sur le site du Documentaire.

Je vous dit à la prochaine, s’il y en a une !

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