[Halloween] Prudence quand tu fais un vœu…

par Manon

(Voix rauque)

Oui…
Prudence, equestriens et equestriennes d’internet…
Car il pourrait s’exaucer…
Et… même… aller au-delà…
Par exemple, si vous souhaitez lire cet article… Eh bien… Prenez garde au spoil…

(Rire narquois)

(Se racle la gorge)

Génial ! Il faudra que je prenne des pastilles pour la gorge maintenant. Bravo !

Enfin bref. Salut tout le monde ! Pour cette édition spéciale Nuit du Cauchemar, je vais vous présenter un film d’animation que vous connaissez peut-être : « Coraline » de Henri Selick. Mais pour ceux qui ne connaissent pas, suivez le fil.  (Attention : spoilers)


Histoire

C’est l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Coraline Jones. Avec ses parents, Mel et Charlie, ils viennent de déménager dans une nouvelle maison : le Pink Palace Apartments. Déjà, Coraline n’apprécie ni son nouveau chez-elle, ni sa nouvelle vie. Ses voisins ne lui plaisent pas du tout, ses parents s’occupent plus de leur travail que de leur fille. Bref, Coraline s’ennuie.

C’est alors qu’elle se lance à la découverte de sa nouvelle demeure. Elle y découvre, grâce à sa mère, une porte condamnée depuis un petit moment. Cela reste vrai durant le jour. Mais une nuit, Coraline repère une souris se dirigeant vers cette même porte. Et derrière, Coraline y découvre un nouveau monde. Nouveau ? Pas tant que ça.

La jeune fille y vie comme une princesse. Ses parents sont aimants et plein de vie, ses voisins sont extraordinaires et tout semble magique. Un rêve qui se réalise. Petit détail intéressant : tous ces personnages possèdent des boutons de chemise noirs à la place de leurs yeux. Mais qu’importe, cette vie est tellement meilleure que la réalité ! Ah oui ?…

Après deux visites qui se soldèrent par un rageant retour au réel, Coraline retente pour la troisième fois l’expérience… qui s’avérera la fois de trop. En effet, à la fin du repas, les Autres Parents font cadeaux à la fillette de… boutons. Elle doit se laisser coudre ces derniers à la place des yeux pour pouvoir rester à jamais dans cet univers parfait. Enfin presque.

Face à un refus catégorique, l’Autre Mère ne la renvoie pas chez elle, mais la garde prisonnière. Allant jusqu’à l’enfermer dans une salle cachée à travers un miroir. Alors, Coraline reçoit une bien étrange visite : les trois anciennes victimes de « La Marâtre ». Elles lui révèlent alors comment sortir de son paradis corrompu et lui demandent de récupérer leurs « yeux » au passage, contenant leurs âmes. Coraline parvient à s’échapper, mais sa démone de Mère n’a pas dit son dernier mot…

Enfermant ses parents dans une boule à neige, l’Autre Mère pousse Coraline à revenir. Accompagnée d’un chat noir doué de parole dans cet univers alternatif, elle tente de récupérer les yeux des enfants et de délivrer ses parents. A la suite d’une course-poursuite stressante, Coraline parvient finalement à rendre la liberté à tout le monde, y compris à elle-même.


Mon avis

Pfiouuu… Autant dire que ce film nous présente bien une nouvelle Alice qui part dans un Pays des Merveilles bien plus sombre qu’à l’accoutumé !

Avec son style « pâte-à-modeler », on dirait vraiment un Tim Burton, mais ce n’est pas le cas. En plus, la différence entre les deux univers est claire. Mais même colorés, les monstres restent des monstres. Et cette marâtre en est la preuve. Au fil des visites, elle montre son vrai visage et son vrai corps. Ça fait froid dans le dos… (Brrrr)

Donc, voilà ! A l’occasion de la fête des sorcières et des zombies, nous vous présentons ce film aux aspects aussi enfantins que diabolique. Laissez-vous entraîner dans un monde qui cache bien son jeu.

« Vous verrez bientôt les choses à notre façon… »


Mais pas besoin de vous coudre des boutons sur les yeux, hein !

Par contre, n’oubliez pas : VIVE LES DEUX SŒURS, VIVE EQUESTRIA !

Laisser un commentaire