Archives de catégorie : Poésie

[Poésie] La destinée ~ Un cake pour la famille Cake

Family Photo : The Cakes. Par Astringe

« Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille ? » – Jean-François Marmontel

Hey, les gens ! Comment-allez vous, les ami(e)s ?

Et si on parlait un peu famille ! Vous savez, le groupe, là … Avec un père, une mère et un ou plusieurs enfants… Comment est-ce qu’ils s’appellent ceux-là, déjà ? Les… Cakes ? C’est ça ! Quel meilleur exemple de famille unie et heureuse que cette famille ? Franchement : Carrot (le père) et Cup (la mère) sont craquants ensemble ! Et les petits Pound et Pumpkin, ils sont pas trognons ? Et bien c’est à eux que je dédie ce poème.

Je sais que la famille, c’est pas drôle tous les jours. Mais n’oublions pas que nous n’en avons qu’une seule, et qu’elle est précieuse. Et malgré tous les problèmes, il faut la chérir et en prendre soin.

Enjoy !

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[Poésie] La destinée ~ Le Chemin du Doute

We got our cutie marks ! Par dennybutt

« La destinée n’est pas une affaire de chance, c’est une affaire de choix. » – William Jennings Bryan

Equestriens, equestriennes d’internet !

Un nouvel arrivant sur LPB vient de nous parvenir. Il s’agit de nul autre que MOI ! Dreamer Scene (ou Dreamy pour les intimes). Licorne, habite la campagne (mmmh ! C’est bon le blé !), amateur de jolies phrases, et de jolies juments à mes heures perdues (c’est ça, être 20% cooler).

Pour mon coup d’envoi, je voudrais vous parler des Chercheuses de Talents (OUI ! J’AIME LA VF !), personnages que, je trouve, négligées. Elles ne sont pas traitées à leur juste valeur. Voilà pourquoi, je veux rendre hommage à leur victoire sur le destin.

Enjoy !

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[Poésie] La plume est prise pour patienter

la_plume_est_prise_lpb__by_gweem

par Greem

Je m’ennuyais un peu alors j’ai eu envie de rédiger un poème en rimes suivies féminines en alexandrins. Je ne suis pas sûr d’avoir tenu l’alexandrin, cependant. Et petite anecdote, j’ai dû changer longue pour grande car il est impossible de trouver une rime féminine riche avec longue. Bon, assez de blabla, voilà le petit poème.

Nous perdîmes quelques compagnons sur la route
Certains se lassèrent, d’autres furent pris par le doute
L’attente se révéla extrêmement grande
Mais le dieu Orbsah accepta nos offrandes.
Il n’y a qu’une chose dont nous ayons hâte :
Que le temps atteigne cette fameuse date
Tous les réseaux d’informations maintenant grondent
Attirant des gens nouveaux dans la ronde.
Tous réunis se préparent pour la bataille.
Il est grand temps de faire rentrer la marmaille,
Les poneys vont vous envahir quelques semaines
À la télévision et dans tous les domaines.

[JàT] Printemps des poètes: Chrysalis

Et enfin, je termine cette série de poème avec un faux sonnet, inspiré par « Je n’ay plus que les os… » de Ronsard (d’ailleurs, je reprends les trois premiers vers de ce poème) et le morceau « No Repentance » d’Among the Herd.

Je n’ai plus que les os, un squelette je semble,
Décharnée, dénervée, démusclée, dépoulpée,
Que le trait de l’amour sans pardon a frappé,
Je ne suis plus qu’une triste chose qui tremble.

Quelle ironie, vaincue par l’objet de ma quête,
Notre source de vie, notre source de mort…
Finir oubliée de tous, tel est notre sort,
Une mort sans souffrance, telle est ma requête.

Désolée mes enfants, je demande pardon,
Je vous ai mené à notre perte, à la fin,
Vers le crépuscule d’un jour sans lendemain.

L’échec… Nous en sommes devenus les parangons…
Venez auprès de moi, enfants changelins,
Séchons nos larmes et mourrons en famille.

[JàT]Printemps des poètes: Vinyl Scratch

C’est au tour de Vinyl Scratch d’avoir un poème qui lui soit dédié. Pour le coup, je me suis mis dans sa tête pendant un concert, le tout encore une fois en vers libre.

Mes battements se calent sur le beat,
Ma tête remue, bercée par le rythme,
Mes oreilles boivent les mélodies,
Mon sourire grandit, la tension monte.

Devant moi, ils sont tous au bord du gouffre,
Il ne leur suffit qu’une petite poussée,
Afin qu’ils tombent dans cette abîme de folie,
Et c’est moi qui vais les y précipiter.

La tension est à son maximum,
Je savoure ce moment où le temps semble s’arrêter,
Ils sont tous là, à me fixer, attendant l’explosion,
Je pousse un cri enjoué et déchaine toute ma puissance.

Bass drop,
Explosion sonore,
Chaos,
Vie.

La masse tremble,
En proie à la folie,
Une joie détonante,
Rayonne de ces êtres.

J’ai crée ce maelström,
Et alors que les corps se calment
Et remontent à la surface,
Je prépare la prochaine chute.

[JàT] Printemps des poètes: Octavia

Continuons cette journée avec, maintenant, un poème sur Octavia fortement inspirée par une fanfic anglophone, nommée « For Sonnets and Harmony », le tout en vers libres.

Tu bats le rythme en frappant le sol,
Ton archet virevolte sur les cordes,
Tu enchaînes les notes comme une folle,
Dans une frénésie sans discorde.

Laisse la musique te porter,
Laisse là tracer ta voie,
Laisse là prendre ton corps,
Laisse là te posséder.

Regarde les danser devant toi,
Regarde les se perdre dans le bruit,
Regarde les se lier ensemble,
Regarde les ne devenir qu’un.

Tu es le lien qui unit le réel
Et l’imaginaire,
Tu es celle dont l’art rassemble
Les poneys ensemble.

[JàT] Printemps des poètes: King Sombra

Bonjour amis poneys ! Je reprends la journée à thème avec un poème dédié au roi Sombra et écrit avec des haïkus.

L’ombre du mal rôde
Dans cette tour de cristal
Autrefois son fief

L’époque des chaînes
Est bel et bien révolue
Et pourtant…

Son rire résonne,
Souvenir cauchemardesque,
Sorti du Tartare

Il rêve et attend
Dans les tréfonds de l’empire
Là où git son âme

[JàT] Primptemps des poètes : Fluttershy

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par laurenmagpie

Toute chose à un début et une fin. Mais je préfère le début des histoires quand dit il était une fois. Et c’est cette fois que je vous redonne par un poème que nous avait envoyé le poney rêveur :

Il était une pégase qui préférait le chant des oiseaux
Au son des trompettes de guerre.
Il était une pégase qui aimait la présence des animaux
Mais rejetait celle de ses frères.

Il était une pégase qui marchait au milieu des forêts
Plutôt que sur des nuages.
Il était une pégase qui préférait le calme d’une douce soirée
au tumulte du carnage.

Il était une pégase qui chantait de sa douce voix
Et craignait le vacarme du tonnerre.
Il était une pégase qui préférait répandre la joie
Plutôt que de répandre la colère.

Il était une pégase qui adorait marcher
Et refusait d’ouvrir ses ailes.
Il était une pégase qui préférait se cacher
Plutôt que de s’élever dans le ciel.

Il était une pégase dont la si grande tendresse
Avait fait fondre mon cœur.
Il était une pégase qui était pour moi une déesse
D’amour et de douceur. 

[JàT] Printemps des poètes : Derpy

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par aquagalaxy

Aujourd’hui, c’est le dernier jour du Printemps des poètes et le premier jour du Printemps. Nous aimons tellement la poésie à LPB même si nous n’avons plus forcément le temps d’en faire que nous avons voulu faire une journée spéciale. Le printemps est souvent signe de renouveau, de faire fleurir et verdir la nature, mais c’est aussi le moment de se rappeler du passé. Alors on commence aujourd’hui la journée avec trois poèmes de Derpy !

En dix vers suivis, en décasyllabes, voici un poème de Loan pour débuter.

Une simple erreur de programmation
Te propage dans toutes les nations.
Petit poney se fondant dans la masse,
Rien ne te distinguait d’autres poneys.
Il ne te fallut que cette grimace,
Grâce à elle, tout le monde te connait.
En t’observant doucement voleter,
En voyant tes menues difficultés,
Ta maladresse est devenu divine
Et beaucoup veulent manger tes muffins.

En vers suivis et libres, voici une réalisation de Jewel Moon :

Un peu sotte, un peu maladroite
Un oeil à gauche, l’autre à droite
Pelage couleur gris pierre
Et pourtant légère comme l’air
Aussi imprévisible qu’une bulle de savon
Derpy arbore un air fripon
La pégase amatrice de muffins
S’en gave en gardant la ligne
Avec ses adorables yeux dorés
Comment ne pas l’aimer ?

Et pour finir, remontons dans le temps avec un poème de l’heure de l’invité réalisé en duo par Grif et Loan :

Bonjour à tous je suis votre factrice préférée
Votre chère Derpy, avec plein d’innocence
À vous revendre ainsi qu’une de mes fournées
De délicieux muffins qui réjouiront vos sens.

 J’aime les muffins !
C’est tellement délicieux
Il m’en faut toujours !

 Et si je n’ai pas de muffins
Courez très loin !
Jusqu’à Sugarcube Corner
Et ramenez-en
Si vous ne voulez pas
Que je me mette en colère !

 IL ME FAUT MES MUFFINS
TOUT DE SUITE !

 Euh… Je ne sais pas ce qui a mal tourné.

[L’heure de l’invité] Starlight et vous

Ce soir ou ce matin selon les gens, cela va être un petit article. Nous vous avions proposé par les réseaux sociaux de participer à l’heure par vos créations. Je remercie Fairy Snake pour le dessin qu’elle nous a envoyé ! J’en profite aussi pour vous mettre un petit poème sur Starlight. J’espère que vous apprécierez ces deux créations et que cela vous donnera envie de participer à l’heure de la semaine prochaine sur Marble Pie.

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par Fairy Snake

Quand  l’amitié vous blesse  et que vous en souffrez,
Il   est   compliqué   pour   vous   de  vous   engouffrer
Dans    une    relation    sans    que    tout    soit    égal.

Mais     si    vous    ouvriez     votre     coeur    au    régal
Des    instants    vécus,    du    bonheur    omniprésent,
Vous    pourriez     arborer     un    sourire      apaisant.